Vidéo pour le retail et la distribution :
tourner en magasin ouvert, sans arrêter le commerce.
Un magasin ne se met pas en pause pour un tournage. Les clients continuent d’entrer,
les caisses tournent, la livraison arrive à l’heure prévue et le rayon doit rester
vendable. Notre valeur, sur ce type de projet, n’est pas la caméra : c’est de savoir
filmer au milieu de tout ça sans que personne, en surface de vente, n’ait à changer
sa journée.
Le retail est le terrain de tournage le plus contraint qui soit
Sur un site industriel, on peut négocier un créneau. Dans un bureau, on peut vider une
salle. En magasin, non. Le lieu que vous voulez filmer est exactement celui qui doit
continuer à fonctionner pendant qu’on le filme. C’est une contrainte de production
avant d’être une contrainte d’image, et c’est elle qui décide de la réussite du projet.
La plupart des tournages ratés en surface de vente le sont pour des raisons très
terre-à-terre : une équipe trop nombreuse qui bloque une allée, un pied de caméra
planté devant une tête de gondole un samedi matin, un directeur de magasin prévenu la
veille, une figuration improvisée avec des clients qui n’ont rien signé. Rien de tout
cela ne se répare au montage.
- Le magasin reste ouvert. On tourne avec le flux client, pas contre lui. Cela veut dire des déplacements rapides, du matériel qu’on porte à l’épaule et des plans pensés pour être obtenus en quelques minutes.
- Les droits à l’image se gèrent avant, pas après. Clients, salariés, marques concurrentes présentes dans le champ, affichage promotionnel daté : tout cela se cadre ou se contractualise en amont.
- Le planning ne se décale pas. Une ouverture de magasin, une opération commerciale, une inauguration : la date est fixée par le commerce, jamais par la production. Il n’y a pas de report.
- Le rayon doit rester vendable. On ne déplace pas une implantation pour un cadre. On compose avec ce qui est en place, ou on tourne avant l’ouverture.
- Le personnel n’est pas comédien. Une hôtesse de caisse ou un vendeur rayon a un métier à faire. On le filme en train de le faire, on ne lui demande pas de jouer.
Une équipe de tournage qui gêne le commerce
a déjà coûté plus cher qu’elle ne rapportera.
Comment nous travaillons en surface de vente
Nous arrivons en équipe légère. Pas parce que c’est moins cher — le prix vient des
humains et du temps passé, pas du matériel — mais parce que deux personnes mobiles
obtiennent en magasin ouvert ce que six personnes statiques n’obtiendront jamais.
Un tournage retail se joue sur la capacité à se rendre invisible, à saisir un geste
réel au moment où il se produit et à libérer l’allée avant que quelqu’un ait eu à le
demander.
Avant le jour J, nous faisons un repérage ou, à défaut, un point précis avec le
directeur de magasin : heures creuses, jour de livraison, zones interdites, promotions
en cours qui dateront le film dans trois mois, salariés d’accord pour apparaître et
salariés qui ne le sont pas. Ce travail préalable n’est pas du confort. C’est ce qui
permet de tenir une journée de tournage complète sans une seule minute d’arrêt
d’activité.
Sur le terrain, nous adaptons le dispositif au moment de la journée. Avant ouverture,
on prend les plans larges, les travellings d’allée, les vues d’ensemble propres. En
pleine activité, on filme ce qu’on ne peut obtenir qu’à ce moment-là : l’affluence,
la relation vendeur-client, l’essayage, l’encaissement, la vie du lieu. Deux régimes
de tournage, une seule journée.
Pour les droits à l’image, nous fonctionnons par cumul de précautions : affichage à
l’entrée, cadrages qui évitent les visages non consentants, autorisations signées pour
toute personne identifiable et reconnaissable à l’écran. Un plan magnifique qu’on ne
peut pas diffuser est un plan perdu, et il vaut mieux le savoir sur place que trois
semaines plus tard.
Des enseignes, des magasins, des jours d’ouverture

Decathlon Fouganza
Filmer une démarche d’économie circulaire là où elle existe vraiment : dans les rayons et les ateliers, pas dans une salle de réunion.
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Decathlon Coach
Une série de contenus courts pensés pour la diffusion, tournés vite et déclinés en plusieurs formats à partir d’un même passage.
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Super U Caucade
Un hypermarché filmé en pleine activité, avec les clients dans le champ et sans une minute de fermeture.
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Adidas Cap 3000
Une ouverture ne se rejoue pas. Tout se prépare en amont pour que la journée soit couverte du premier client au dernier.
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Tubize Outlet
Drone et sol combinés pour situer un centre commercial dans son territoire, en Belgique, sur un déplacement unique.
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Un film de magasin sans budget de diffusion
reste un film que seul le magasin verra.
Le résultat d’une campagne retail dépend autant de ce qu’on met derrière le film que du
film lui-même. Sur un lancement, une ouverture ou une opération commerciale, mieux vaut
arbitrer dès le départ entre la production et la diffusion plutôt que de découvrir en
fin de projet qu’il ne reste rien pour la seconde. Nous préférons vous le dire au moment
du devis, quitte à proposer un dispositif plus simple.
Quels formats, pour quel budget
Le retail consomme rarement un seul film. Une enseigne a besoin d’un socle de marque,
d’un flux régulier de formats courts pour ses réseaux et de captations ponctuelles pour
les temps forts du calendrier commercial. Ces trois besoins n’ont ni la même écriture
ni le même coût.
| Besoin | Ce que ça donne | Fourchette |
|---|---|---|
| Social et éditorial, formats courts en série | Contenus verticaux, produits, promotions, vie du magasin, déclinés à partir d’une même journée de tournage | 50 à 500 € par vidéo |
| Corporate et marque employeur | Film d’enseigne, portrait de magasin, recrutement en surface de vente | 1 500 à 5 000 € par vidéo |
| Production complète | Film de marque écrit, ouverture couverte de bout en bout, campagne multi-magasins | 5 000 à 50 000 € |
Pour estimer un planning, retenez notre règle : comptez deux jours de montage pour un
jour de tournage. En retail, où l’on ramène beaucoup de matière d’une journée dense,
c’est cette phase qui transforme un passage en magasin en plusieurs livrables
exploitables. Le détail des facteurs de prix est expliqué sur notre page
prix d’une vidéo corporate, et le recrutement en
magasin sur notre page marque employeur.
Parlons de votre magasin, pas de notre matériel
Dites-nous quel point de vente, quelle date, quelle contrainte d’exploitation. Nous vous
dirons ce qui est filmable en magasin ouvert, ce qui doit se tourner avant l’ouverture,
et ce qu’il vaut mieux abandonner. Nous intervenons depuis Mandelieu-la-Napoule sur les
Alpes-Maritimes, le Var et les Bouches-du-Rhône, depuis Lille et Nantes pour le reste du
territoire, et nous nous déplaçons sur les réseaux multi-magasins.
Selon l’ambition du projet, comptez de 50 à 500 € par vidéo pour une série de formats
courts, et de 1 500 à 5 000 € pour un film d’enseigne. Nous répondons
dans la journée.











