Le film qui fait venir
les bons candidats.
Publier une offre d’emploi ne suffit plus. Sur les métiers en tension, le candidat
choisit — et il choisit ce qu’il arrive à se représenter. Un film de marque employeur
sert à ça : lui montrer ses futures journées avant qu’il postule.
On ne filme pas l’entreprise.
On filme les gens qui y travaillent.
Pourquoi la plupart
de ces films ne marchent pas
Le film de marque employeur raté est presque toujours le même : un film corporate déguisé.
On y voit des bâtiments, des chiffres de croissance, un dirigeant qui parle de valeurs.
C’est un film fait pour rassurer la direction, pas pour convaincre un candidat.
Le candidat, lui, se pose trois questions très concrètes : à quoi ressemblent
mes journées, avec qui je travaille, et est-ce que j’aurais ma place ici.
Un film qui ne répond pas à ces trois questions ne produira aucune candidature,
quelle que soit sa qualité de fabrication.
D’où notre méthode : peu de discours institutionnel, beaucoup de gens au travail. Des
interviews sans texte récité, tournées sur le poste plutôt qu’en salle de réunion.
Ce qui convainc, ce n’est pas ce que l’entreprise dit d’elle-même — c’est ce qu’un
salarié raconte de son métier quand on le laisse parler.
Quatre étapes,
cinq semaines.
- Le cadrage. Quels postes sont réellement en tension, quels profils vous manquent, sur quels canaux le film sera diffusé. Sans cette étape, on produit un film générique qui ne sert aucun recrutement précis.
- Le repérage et le casting interne. On identifie les salariés qui parlent bien de leur métier — ce ne sont presque jamais ceux que la direction avait prévus.
- Le tournage. Une à deux journées, sur le poste de travail. Interviews et images du métier en action. Nous nous adaptons à la production, jamais l’inverse.
- Le montage et les déclinaisons. Un film principal, plus des formats courts pour LinkedIn et les jobboards, tirés des mêmes rushes.
Comptez environ cinq semaines entre le premier échange et la livraison, dont la moitié
en post-production — deux jours
de montage pour un jour de tournage, c’est la règle du métier.
Ils nous ont confié
leur marque employeur
Moteurs Baudouin
L’humain comme premier rouage de la performance industrielle, raconté par ceux qui font tourner l’usine.
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Malongo
Le portrait d’un métier précis plutôt qu’un film d’entreprise : un poste, une journée, une voix.
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IM2S
Un environnement médical filmé sans mise en scène, avec les contraintes de conformité du secteur.
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Access it
Le film de l’équipe : montrer la culture d’une boîte tech par ses gens, pas par ses locaux.
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Si le film maquille le métier,
le candidat part au bout de trois mois.
Un film trop flatteur attire des candidatures, puis produit des départs en période
d’essai — c’est-à-dire un coût de recrutement payé deux fois. Nous préférons montrer
le métier tel qu’il est, y compris ses contraintes : le port de charge, les horaires
décalés, la saisonnalité. C’est ce qui fait venir les gens qui resteront, et c’est
aussi ce qui rend le film crédible aux yeux de vos propres salariés — les premiers
à le regarder, et les plus prompts à repérer un mensonge.
Combien ça coûte
Un film de marque employeur relève le plus souvent de notre dispositif complet, soit
1 500 à 5 000 €. Les deux variables qui font bouger ce budget sont
simples : le nombre d’interviews et le nombre de sites
à couvrir. Un film tourné sur un seul site avec quatre témoignages n’a rien à voir avec
un dispositif sur trois usines.
Le détail du calcul, poste par poste, est expliqué sur notre
page consacrée aux budgets.
Décrivez-nous votre besoin en quelques lignes : postes concernés, nombre de sites,
canaux de diffusion. Nous répondons dans la journée avec une fourchette
et les questions qui manquent.










