Production vidéo à Cannes,
pour les entreprises qui exposent, reçoivent et repartent avec des images.
Cannes vit au rythme de ses salons. Une entreprise qui vient y exposer n’a pas besoin d’un film joli : elle a besoin d’images utilisables pendant le salon, et d’un montage qui tienne encore une fois les portes du Palais refermées. Nous sommes basés à Mandelieu-la-Napoule, à dix minutes.
Une ville de congrès avant d’être une ville de cinéma
On associe Cannes au festival de mai. Les entreprises, elles, y viennent pour tout le reste : les marchés professionnels de l’immobilier, des contenus audiovisuels, de la communication, les congrès scientifiques et médicaux, les conventions de réseaux et de franchises. Le Palais des Festivals et des Congrès enchaîne les événements une bonne partie de l’année, et autour de lui la Croisette, les hôtels et les salles privatisées absorbent le débordement.
Cela crée un besoin vidéo très particulier, qui n’a rien à voir avec celui d’une entreprise qui filme dans ses murs. À Cannes, le film n’est presque jamais le sujet principal : il est un outil au service d’un moment court, cher, préparé depuis des mois, et qui ne se rejouera pas. Un stand coûte cher. Un déplacement d’équipe coûte cher. Repartir avec trois photos floues et une vidéo verticale filmée au téléphone par un commercial, c’est une perte sèche.
- Les exposants. Ils ont besoin d’images de leur stand vivant, de leurs démonstrations produit, de leurs rendez-vous clients — et d’un format court à publier pendant que le salon tourne encore.
- Les organisateurs et les congrès. Ils ont besoin d’un aftermovie qui serve à vendre l’édition suivante, de captations de conférences, d’interviews d’intervenants.
- Les entreprises locales. Hôtellerie, événementiel, prestataires techniques, agences : leur vitrine, c’est leur savoir-faire en action, pas une plaquette.
Un aftermovie livré trois semaines après le salon
ne sert plus à rien.
Un salon se filme en trois temps, pas en un
La plupart des demandes qu’on reçoit avant un événement cannois se résument à « vous venez filmer le jeudi ». C’est le meilleur moyen d’obtenir des images correctes qui ne servent à rien. Un salon se prépare, se capte, puis se décline.
- Avant. Le film de présentation diffusé en boucle sur le stand, la vidéo d’invitation envoyée à vos clients, la démonstration produit tournée au calme — donc pas dans le bruit d’un hall d’exposition. C’est ce qu’on tourne en studio, chez nous, quand la pression de l’événement n’est pas encore là.
- Pendant. La captation des temps forts, les interviews de vos dirigeants et de vos visiteurs, les prises de vue de stand. Et, si vous le décidez à l’avance, un montage court livré le soir même ou le lendemain matin, pendant que le salon est encore ouvert.
- Après. L’aftermovie, les extraits sociaux découpés dans le rush, les interviews réutilisées en contenu éditorial pendant les mois qui suivent. Une captation de salon bien pensée nourrit une année de publications.
Ce découpage change aussi la façon de chiffrer. Une journée de tournage sur un salon, c’est deux jours de montage derrière — c’est notre règle d’estimation, et elle est particulièrement vraie ici, parce qu’un rush de salon est long, bruyant et inégal. Le tri prend du temps.
La vraie contrainte cannoise : la logistique
Filmer à Cannes en période de salon n’est pas un problème technique, c’est un problème d’accès. Les hôtels affichent complet et à des tarifs qui n’ont rien à voir avec le reste de l’année. La circulation autour de la Croisette se resserre. Le stationnement d’un véhicule chargé de matériel, à proximité immédiate du Palais, relève de la négociation. Et à l’intérieur, rien ne s’improvise : accréditations, autorisations de captation auprès de l’organisateur, règles propres à chaque hall et à chaque plateau de conférence.
Concrètement, cela veut dire une chose : à Cannes, tout se réserve très en amont. Les prestataires locaux sont pris d’un bloc pendant les périodes de salon. Si vous nous appelez la semaine précédant l’événement, nous vous le dirons franchement plutôt que de vous vendre une équipe assemblée dans l’urgence.
Notre base de tournage est au 627 avenue de Cannes, à Mandelieu-la-Napoule — dix minutes de Cannes, sortie d’autoroute à proximité, et surtout du parking pour charger et décharger sans compter les minutes. C’est un studio de 50 m² installé dans l’ancien Relais de Poste du Château Vieux : pierre apparente, charpente d’époque, cyclorama, grande porte pour faire entrer le matériel. Ce lieu n’est pas encore ouvert à la location, il ouvrira prochainement sous la marque N’ Studio. En attendant, c’est notre outil de travail, et il change la donne pour vos tournages cannois.
Un exemple simple : on tourne le matin en studio les interviews de vos dirigeants et vos démonstrations produit sur fond neutre, et on est sur votre stand l’après-midi pour capter le salon. Deux univers d’images dans la même journée, sans transport longue distance entre les deux, sans louer une salle d’hôtel à prix de saison pour installer un fond.
Le prix vient des humains et du temps passé.
Pas du matériel.
Une caméra ne cadre pas toute seule et un drone ne raconte rien. Ce que vous payez, c’est une équipe qui prépare, qui sait quoi filmer dans un hall saturé, et qui passe ensuite le temps qu’il faut au montage. Et un film ne produit d’effet que s’il est diffusé : gardez une part de votre budget pour la diffusion, sinon la plus belle vidéo de salon finira vue par vos concurrents et par votre équipe commerciale.
Parlons de votre prochain rendez-vous cannois
Dites-nous l’événement, les dates et ce que vous devez en rapporter. Nous vous répondrons avec un dispositif précis et une fourchette honnête. Pour situer les ordres de grandeur : les formats courts en série pour les réseaux et l’éditorial vont de 50 à 500 € par vidéo, un film corporate ou de marque employeur se situe entre 1 500 et 5 000 €, et une production complète va de 5 000 à 50 000 € selon l’ampleur du dispositif. Le détail de notre façon de chiffrer est sur la page prix d’une vidéo corporate.
Si votre besoin dépasse Cannes, nous intervenons sur toute la région depuis Mandelieu : voir production vidéo Côte d’Azur. Si le sujet est le recrutement et l’attractivité de votre entreprise plutôt qu’un salon, allez plutôt voir marque employeur. Et si vous voulez juger sur pièces avant de nous écrire, nos réalisations sont en accès libre.
Un dernier conseil, gratuit : si votre salon approche, écrivez-nous maintenant plutôt qu’après avoir bouclé le reste du stand. Nous répondons dans la journée.












