Une vidéo de recrutement ne remplace pas votre offre d’emploi.
Elle répond à la question que le candidat n’ose pas vous poser.
Vous avez un poste ouvert depuis trop longtemps. L’annonce est claire, le salaire est dans le marché, et pourtant les candidatures n’arrivent pas — ou elles arrivent et repartent. Ce qui manque n’est presque jamais une information de plus. C’est une réponse à ceci : à quoi ressemblent vraiment mes journées si je viens chez vous.
Un film de marque employeur ne débloquera pas un métier précis
Les deux sujets se ressemblent, ils ne se traitent pas pareil. Un film de marque employeur parle de l’entreprise entière : ce qu’on y fait, comment on s’y comporte, pourquoi on y reste. Il sert sur la durée, il rassure large, il installe une réputation. Utile. Mais si votre problème est un métier — techniciens de maintenance, conducteurs de ligne, infirmiers de nuit, soudeurs, chauffeurs — ce film ne le résoudra pas, parce qu’il ne parle pas du poste.
Un candidat sur un métier en tension ne se demande pas si votre entreprise a de belles valeurs. Il se demande dans quoi il met les pieds. Et ce qu’il veut savoir, il ne le demandera pas en entretien, parce que ces questions passent mal quand on veut être pris.
- À quelle heure je commence, à quelle heure je finis vraiment. Pas l’horaire affiché : celui des jours normaux.
- Il fait quel bruit, quelle température, quelle odeur. Personne n’ose demander ça. Tout le monde y pense.
- Je parle à qui de la journée. Seul devant une machine, ou en équipe permanente.
- Qui est mon responsable direct. Pas l’organigramme : le visage.
- Qu’est-ce qu’on attend de moi la première semaine. Et qui m’aide si je ne sais pas.
- Dans deux ans, je suis où. S’il n’existe aucune réponse, le candidat le sent avant de signer.
Une vidéo de recrutement bien faite répond à ces six questions sans qu’on les pose. C’est tout son intérêt, et c’est aussi tout ce qu’on lui demande.
Une vidéo ne répare pas un poste cassé.
Elle le fait connaître plus vite.
Filmer la vérité du poste, pas la vitrine
La vidéo de recrutement standard, on la connaît tous. La DRH en plan fixe devant un mur blanc, trois salariés qui disent qu’il y a une bonne ambiance, un plan de drone sur le parking, une musique de banque. Elle ne trompe personne. Pire : elle signale au candidat que vous ne voulez pas montrer le travail.
Nous travaillons dans l’autre sens. On tourne sur le poste, pendant que le poste tourne. Voici les partis pris que nous défendons, et que nous discutons avec vous avant le premier jour de tournage.
- La personne qui occupe le poste parle, pas le directeur. Le directeur peut apparaître, brièvement. Le crédit se joue ailleurs.
- On cherche aussi quelqu’un arrivé récemment. C’est le seul témoin capable de raconter le passage de l’extérieur vers l’intérieur, c’est-à-dire exactement le chemin que le spectateur envisage.
- Rien n’est lu. Un texte appris s’entend en trois secondes et détruit le reste du film. Nous préparons les sujets, jamais les phrases.
- Le geste au premier plan. Sur un métier technique, la caméra doit s’approcher assez pour qu’un homme du métier reconnaisse le niveau d’exigence. C’est ce détail qui fait partager la vidéo entre pairs.
- Les contraintes sont dites. Le froid, le port de charge, les samedis, la station debout. Un candidat prévenu qui vient quand même est un candidat qui reste.
- On garde les silences et les accents. Vos salariés ne sont pas des comédiens, et c’est précisément ce qui rend le film crédible.
Nous vous demanderons aussi une chose inconfortable : le droit de filmer un moment difficile. Une intervention en urgence, un changement de série, une fin de poste. Ce sont ces séquences qui donnent leur poids aux séquences agréables.
Un film que personne ne voit
ne recrute personne.
Nous le répétons sur tous nos projets : le résultat dépend aussi du budget de diffusion, pas seulement du film. En recrutement, c’est encore plus vrai, parce que votre cible n’est pas en train de chercher. Un bon technicien a déjà un emploi. Il ne lit pas les offres, il regarde son fil. Il faut donc décider avant le tournage où le film sera vu : sur la page de l’offre, dans la réponse automatique aux candidatures, en publicité ciblée sur votre bassin d’emploi, dans les lycées professionnels et les CFA, sur les écrans de vos salons de recrutement, et surtout entre les mains de vos propres salariés, qui restent votre meilleur canal. Cette liste change le format des vidéos avant même l’écriture : un film de deux minutes pour la page de l’offre, des formats verticaux courts pour le sourcing, une version raccourcie pour les écoles.
Le blocage n’est pas le même selon le métier
Avant d’écrire quoi que ce soit, nous voulons savoir ce qui coince réellement. Ce que vous entendez en entretien, ce que disent ceux qui déclinent, ce que racontent ceux qui sont partis au bout de trois mois. Le film se construit contre cette objection précise, pas contre une idée générale de l’attractivité.
| Le blocage | Ce que le candidat imagine | Ce que le film doit montrer |
|---|---|---|
| Métier technique mal connu | Un travail sale et répétitif | Le geste, la précision, le niveau réel de technicité et les machines |
| Horaires postés ou de nuit | Perdre sa vie personnelle | Une équipe de nuit filmée en vrai, le rythme réel, ce que ça libère en journée |
| Site isolé ou zone industrielle | L’ennui et l’éloignement | Le trajet, l’environnement, la pause déjeuner, les collègues |
| Poste d’entrée sans image | Aucune perspective | Quelqu’un qui a commencé à ce poste et qui dit où il en est aujourd’hui |
| Concurrents sur le même bassin | Un employeur interchangeable | Ce qui se passe chez vous et nulle part ailleurs, dit par ceux qui y sont |
| Métier réputé pénible | Un corps abîmé en dix ans | Les équipements, l’organisation, et une parole honnête sur ce qui reste dur |
Un tableau ne remplace pas une conversation, mais il montre l’essentiel : six blocages différents donnent six films différents. Une entreprise qui recrute sur trois métiers en tension a besoin de trois vidéos, pas d’un seul film institutionnel qui tente de les couvrir toutes.
Des métiers filmés là où ils s’exercent

Moteurs Baudouin
Des métiers industriels filmés à l’atelier, avec le niveau de technicité visible à l’image.
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Malongo
Donner la parole à ceux qui tiennent les postes plutôt qu’à ceux qui les décrivent.
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IM2S
Filmer des soignants au travail sans gêner le soin : préparation, discrétion, cadres courts.
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Ce que coûte une vidéo de recrutement
Notre principe ne change pas d’un projet à l’autre : le prix vient des humains et du temps passé, pas du matériel. Sur un film de recrutement, ce temps se répartit entre trois postes — la préparation avec vos équipes RH et le manager du service, le tournage sur site qui doit s’adapter à la production et non l’inverse, et le montage. Notre règle d’estimation reste la même : comptez deux jours de montage pour un jour de tournage.
- Capsules courtes en série. Formats verticaux pour le sourcing, portraits de trente secondes, déclinaisons d’un tournage existant : 50 à 500 € par vidéo, à condition de les produire groupés.
- Film métier complet. Écriture, repérage, tournage sur poste, montage, sous-titres et déclinaisons : 1 500 à 5 000 € par vidéo.
- Dispositif multi-métiers ou multi-sites. Plusieurs postes, plusieurs implantations, campagne complète : 5 000 à 50 000 €.
Le détail de notre logique de prix est sur la page prix d’une vidéo corporate. Un conseil au passage : si vous hésitez entre un très beau film unique et trois films métiers plus simples, prenez les trois. En recrutement, la précision bat la production.
Dites-nous quel poste ne se pourvoit pas
Nous sommes installés à Mandelieu-la-Napoule, avec des équipes à Lille et à Nantes, et nous nous déplaçons sur vos sites — ateliers, entrepôts, services, chantiers. Le tournage se cale sur votre activité : nous savons travailler avec des EPI, dans des zones à accès restreint, et sans arrêter une ligne.
Envoyez-nous l’intitulé du poste, depuis combien de temps il est ouvert, et ce que vous entendez le plus souvent quand un candidat décline. Nous vous dirons ce qu’il faut filmer, combien de jours cela demande, et ce que ça coûte. Si votre sujet est plus large que ce poste précis, notre page marque employeur traite du film d’entreprise et de la réputation sur la durée. Nous répondons dans la journée.











