La vidéo corporate d’entreprise,
sans le discours ni le fauteuil en cuir.
La vidéo corporate traîne une mauvaise réputation, et elle l’a méritée : pendant des
années, elle a surtout servi à filmer des dirigeants qui parlent. Nous filmons ce que
l’entreprise fait réellement — un site, un savoir-faire, un produit, des gens au travail.
Le reste est du remplissage.
Pourquoi la plupart des films d’entreprise ne sont jamais regardés
Vous connaissez déjà ce film. Le dirigeant assis de trois quarts devant une
bibliothèque, une nappe de piano en fond, un long développement sur les valeurs, et un
plan de drone sur le parking pour finir. Il a coûté cher. Il a été validé en réunion par
des gens qui n’étaient pas le public visé. Et il dort aujourd’hui dans un onglet
« Qui sommes-nous » que personne n’ouvre.
Le problème n’est pas le format corporate en lui-même. C’est l’ordre dans lequel les
décisions sont prises. On décide d’abord de la durée, puis du casting interne, puis du
message — et il ne reste plus de place pour ce qui intéresse vraiment un spectateur :
voir quelque chose qu’il ne connaît pas.
- Le discours en plan fixe. Un visage qui parle est le plan le moins informatif qu’on puisse filmer. Il ne montre rien de l’activité, et il oblige le spectateur à écouter au lieu de comprendre.
- La musique inspirante sur des images vides. Des couloirs, des poignées de main, un écran d’ordinateur filmé de biais. Ces plans existent pour meubler une voix off. Ils ne prouvent rien.
- La durée décidée avant le contenu. « On part sur du 6 minutes » est une phrase qui condamne un film avant le premier jour de tournage.
- Le film unique. Un seul objet censé servir au recrutement, aux investisseurs, au salon professionnel et au site web. Il finit par ne servir à personne.
- Le vocabulaire d’entreprise. Synergie, écosystème, ADN. Vos clients n’utilisent pas ces mots. Vos futurs salariés non plus.
Personne ne regarde huit minutes de discours.
Ni vos clients, ni vos candidats, ni vos salariés.
Ce que nous filmons à la place
Une entreprise se raconte mieux par ce qu’elle fabrique que par ce qu’elle affirme.
Un atelier en fonctionnement, une machine réglée à la main, un chantier qui avance,
un produit démonté, un geste que seul un ancien sait faire : ce sont ces images qui
tiennent l’attention, parce qu’elles apprennent quelque chose. La parole vient ensuite,
courte, sur le terrain, tenue par celui qui fait — pas par celui qui supervise.
Cela ne veut pas dire que votre direction n’apparaît jamais à l’écran. Cela veut dire
qu’elle y apparaît pour dire une chose précise, à un moment précis, et pas pour porter
le film sur ses épaules pendant toute sa durée.
| Ce qu’on vous propose souvent | Ce que nous tournons | Ce que ça change |
|---|---|---|
| Interview du dirigeant en studio | Le dirigeant sur le site, entre deux postes | Le décor prouve ce que la phrase affirme |
| Plans de couloirs et de bureaux | Le geste technique, filmé de près | Le spectateur apprend quelque chose |
| Voix off qui décrit l’entreprise | Les mots des équipes, enregistrés sur place | Le ton devient crédible |
| Un film long et généraliste | Un film principal et des versions courtes | Chaque canal reçoit le bon format |
| Une durée fixée d’avance | Une durée décidée au montage | On coupe ce qui n’apporte rien |
Comment on travaille
Avant le tournage, nous venons voir. Un repérage sur votre site vaut mieux que trois
réunions : on identifie où se trouve la matière visuelle, quelles zones sont filmables,
à quelle heure la lumière est correcte, qui sait expliquer son métier devant une caméra
et qui préfère travailler tranquillement hors champ. Cela évite de découvrir le jour J
que l’atelier est à l’arrêt ou que la seule personne intéressante est en congé.
Le tournage est réduit au minimum nécessaire. Une équipe légère dérange moins une
production en cours, et une production qui tourne normalement donne de meilleures
images qu’une mise en scène. Quand la hauteur apporte quelque chose — un site étendu,
un chantier, une implantation industrielle — nous ajoutons du drone. Quand elle n’apporte
rien, nous ne mettons pas de drone pour faire joli.
Ensuite vient la partie que l’on sous-estime toujours. Notre règle d’estimation est
simple : deux jours de montage pour un jour de tournage. C’est là que
le film se construit vraiment — le tri des prises, le rythme, l’étalonnage, le son, le
sous-titrage, les déclinaisons de format. Un tournage bâclé se rattrape rarement, un
montage bâclé jamais.
Un bon film mal diffusé reste un film que personne n’a vu.
Le résultat que vous obtiendrez ne dépend pas seulement de la qualité du film : il dépend
aussi du budget que vous consacrez à sa diffusion. Un film corporate posé sur une page
d’accueil et rien d’autre touchera les gens qui vous cherchaient déjà. Si l’objectif est
d’atteindre des personnes qui ne vous connaissent pas, il faut prévoir la diffusion dès
le départ — et parfois arbitrer entre un film plus ambitieux et un film correct
réellement poussé devant son public. Nous préférons vous le dire avant le devis
plutôt qu’après la livraison.
Le cas particulier de l’institutionnel
Collectivités, transports, services publics, structures de santé : le film
institutionnel a une contrainte de plus. Il doit être compréhensible par des publics
très différents, souvent sur des sujets techniques, sans donner l’impression de faire
campagne. Notre approche est la même — montrer le service réel, les personnes qui le
rendent, ce que ça change concrètement pour l’usager — avec une exigence supplémentaire
de clarté et de sous-titrage.
Des films tournés là où les choses se passent

Decathlon Fouganza
Un engagement d’économie circulaire raconté par le produit et les personnes qui le remettent en état.
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DC Solutions
Le savoir-faire d’abord, le discours ensuite : la structure de film que nous défendons.
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Tubize Outlet
Un site à faire comprendre d’un coup d’œil : le drone au service de la lecture des lieux, pas de l’effet.
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IDDT BTP
Filmer un chantier en activité, avec les contraintes de sécurité et d’accès que ça implique.
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CCPF
Expliquer une infrastructure publique à des habitants, sans jargon technique ni ton de campagne.
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How much does it cost, and why?
Un film corporate ou de marque employeur se situe généralement entre
1 500 et 5 000 € par vidéo. Les productions plus lourdes — plusieurs
sites, plusieurs jours de tournage, dispositif complet — vont de 5 000 à 50 000 €.
Le détail des postes est expliqué sur la page
prix d’une vidéo corporate.
Une chose à savoir avant de comparer des devis : le prix vient des humains et du temps
passé, pas du matériel. Une caméra ne coûte pas plus cher parce qu’elle tourne chez
vous. Ce que vous payez, c’est le repérage, le jour de tournage, l’équipe présente et
surtout les jours de montage qui suivent. Un devis nettement moins cher que les autres
n’a pas trouvé une astuce : il a retiré des jours quelque part, presque toujours au
montage.
Si votre sujet est le recrutement plutôt que la présentation d’activité, la page
film de marque employeur traite ce cas spécifiquement.
Dans tous les cas, dites-nous ce que vous voulez montrer et à qui : nous vous dirons
franchement si un film est le bon outil, et lequel.
Nous répondons dans la journée.











