La chaîne éditoriale vidéo : du script au fichier final
Produire 30 vidéos par an ne s’improvise pas. La clé, c’est de structurer une chaîne éditoriale vidéo complète. On traite la production comme un flux continu, pas comme un projet ponctuel. En effet, c’est cette approche qui divise le coût unitaire par 3 à 5.

Étape 1 de la chaîne éditoriale vidéo : écrire en batch
On n’écrit pas un script à la fois. On écrit 10, 15, parfois 20 scripts d’un coup. Le brief est fait une fois. Le ton est validé une fois. Ensuite, les scripts coulent. Pour MC Actu, on écrit les épisodes par thématique : avantage en nature, TCO, fiscalité. Grâce à cette méthode, le lot est bouclé en quelques jours.
Étape 2 : tourner en groupé
On tourne entre 10 et 15 vidéos par jour. Le comédien arrive le matin et repart le soir. Le décor est monté une seule fois. L’éclairage est réglé une seule fois. Par conséquent, les frais fixes se divisent par le nombre de vidéos. Pour Decathlon Fouganza, on a tourné deux spots en une seule session.
Étape 3 : post-produire en série
Montage, sous-titrage, habillage, colorimétrie — tout est traité en série. La charte visuelle est définie une fois et appliquée à l’identique. De ce fait, la cohérence est garantie d’un épisode à l’autre. Néanmoins, chaque vidéo garde son identité grâce au sujet traité.
Étape 4 : livrer en multi-format
On livre les fichiers prêts à poster. 9:16 pour Instagram et TikTok. 16:9 pour YouTube et LinkedIn. Carré pour Facebook. La chaîne éditoriale vidéo se termine quand le community manager n’a plus qu’à cliquer sur « publier ». Selon Sprout Social, la régularité de publication est le premier facteur de croissance organique.
C’est cette approche qui nous a permis de produire l’aftermovie Buildots, le tutoriel IBSA et les sagas E.Leclerc. En somme, la chaîne est la même. Seul le contenu change. Mettez en place votre chaîne →











