Vidéo pour collectivité territoriale :
un message d’intérêt général qui passe la validation.
Une commune, une agglomération, un syndicat mixte ou une régie ne commandent pas un film comme une marque. Il y a un marché, un cahier des charges, une chaîne de validation qui monte jusqu’à l’élu, et des habitants à qui vous devez des comptes. Nous connaissons ce circuit. C’est ce qui évite les quinze allers-retours.
Ce qui fait dérailler une vidéo publique, ce n’est presque jamais la technique
Nous avons vu des projets impeccables sur le papier s’enliser pendant des mois. Jamais à cause d’une caméra. Toujours à cause du circuit : un service communication qui pilote, une direction générale qui arbitre, un cabinet qui relit, un élu qui découvre le film trois jours avant la diffusion et demande à ce qu’on ajoute une phrase, un plan, une personne. Chaque retour est légitime. Mis bout à bout, ils transforment un montage de deux jours en un chantier de six semaines.
Un prestataire qui n’a jamais travaillé pour une collectivité découvre ce circuit en cours de route. Il livre une première version taillée pour une marque, se fait renvoyer en montage, et fait porter le retard au client. Nous préférons prendre le problème à l’endroit où il se règle vraiment : avant le tournage.
- Qui valide quoi, et à quel moment. Nous demandons dès le premier échange qui a le dernier mot sur le fond, qui a le dernier mot sur la forme, et si un élu doit voir le film avant diffusion. Ce n’est pas de la paperasse, c’est ce qui détermine le calendrier.
- Un point de validation sur le scénario, pas sur le montage. Corriger une intention dans un document, c’est une heure. La corriger dans un film déjà monté, c’est une journée, parfois deux.
- Une version de référence, pas une accumulation de retours. Nous demandons un retour consolidé par étape, arbitré en interne. Dix commentaires contradictoires envoyés séparément ne produisent pas un film, ils produisent un compromis illisible.
- Le calendrier politique dans le rétroplanning. Conseil municipal, inauguration, période de réserve, saison touristique : ces dates commandent la diffusion, donc le tournage.
Une vidéo publique qui plaît à tout le monde en interne
ne parle plus à personne dehors.
Le marché, le cahier des charges, et ce qu’on peut en faire
Selon les seuils et vos règles internes, vous passez par un devis, une consultation avec plusieurs offres, un accord-cadre ou un appel d’offres formalisé. Nous répondons aux trois formes. Concrètement, cela veut dire une offre lisible : ce qui est produit, en combien de versions, avec quelles cessions de droits, sur quelle durée et sur quels supports. Un mémoire technique qui décrit une méthode, pas une liste de matériel.
Sur les cessions de droits, soyons clairs, parce que c’est le point qui coince le plus souvent après coup. Une collectivité rediffuse : sur son site, ses réseaux, dans un hall d’accueil, sur un écran d’agence, parfois des années plus tard. Une cession de deux ans limitée au web vous obligera à repayer ou à retirer le film. Nous préférons cadrer largement dès le départ, en le disant, plutôt que de vendre un prix bas assis sur une durée courte que personne ne relira avant qu’elle expire.
Même logique sur le droit à l’image. Des agents, des habitants, des enfants dans une école, des usagers dans un bus : les autorisations se collectent au tournage, pas après. Un film magnifique dont un plan doit sauter parce qu’une autorisation manque, c’est un remontage à votre charge et un délai en plus.
Enfin, l’accessibilité. Le sous-titrage n’est pas une option esthétique dans le secteur public, et une grande partie de vos vues sur les réseaux se fait sans le son. Nous livrons les fichiers de sous-titres avec le film, systématiquement.
Vous ne vendez pas un produit. Vous rendez compte
de l’argent public à ceux qui l’ont versé.
C’est une contrainte, et c’est surtout la meilleure ligne éditoriale possible. Un film qui montre un chantier, une régie de l’eau, un réseau de bus ou un service qui fonctionne intéresse davantage l’habitant qu’un montage d’images aériennes sur une musique lyrique. Montrez le travail réel, les personnes qui le font, ce que ça change dans le quotidien. Le reste tombe à plat.
Des projets menés avec des acteurs publics et parapublics

Envibus / CASA
Expliquer un service de mobilité à ses usagers, avec les agents qui le font tourner au quotidien.
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Nice Christmas Parade
Un événement public capté en conditions réelles, sans reprise possible, avec une foule et une contrainte horaire.
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CCPF
Rendre visible une infrastructure d’eau que personne ne voit, et le travail qu’elle demande.
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Les formats qui servent vraiment une collectivité
Beaucoup de services communication demandent un film institutionnel parce que c’est ce qui se demande. Souvent, ce n’est pas ce dont ils ont besoin. Voici comment nous positionnons les choses, avec les budgets correspondants.
| Besoin | Format | Budget indicatif |
|---|---|---|
| Informer sur un service, un dispositif, une démarche | Formats courts en série, réseaux sociaux, sous-titrés | 50 à 500 € par vidéo |
| Recruter des agents, valoriser les métiers | Film marque employeur, portraits d’agents | 1 500 à 5 000 € par vidéo |
| Rendre compte d’un projet de territoire, d’un équipement, d’un mandat | Film institutionnel, documentaire court, captation d’événement | 5 000 à 50 000 € |
Deux remarques qui vous éviteront de mauvaises surprises. D’abord, le prix vient des humains et du temps passé, pas du matériel : un drone ne coûte pas cher, le pilote qui sait le poser au-dessus d’une zone urbaine et l’autorisation qui va avec, si. Ensuite, comptez environ deux jours de montage pour un jour de tournage. C’est la règle qui explique la plupart des écarts entre deux devis, et celle que les plannings publics oublient le plus souvent.
Si vous recrutez, notre page marque employeur détaille l’approche. Pour la construction d’un budget, tout est expliqué sur les prix de la vidéo corporate.
Un film sans budget de diffusion,
c’est une plaquette imprimée qu’on laisse dans le carton.
Parlons de votre projet avant qu’il devienne un marché
Le meilleur moment pour nous appeler, c’est quand le besoin est encore flou. Nous vous aiderons à cadrer ce qui doit être produit, dans quel ordre, et à quel niveau de budget — social et éditorial à partir de 50 à 500 € par vidéo, corporate et marque employeur entre 1 500 et 5 000 €, production complète de 5 000 à 50 000 €. Vous en tirerez un cahier des charges plus juste, même si vous consultez ensuite plusieurs prestataires.
Nous sommes implantés à Mandelieu-la-Napoule, à Lille et à Nantes, et nous intervenons principalement dans les Alpes-Maritimes, le Var et les Bouches-du-Rhône, avec des déplacements partout ailleurs. Nous répondons dans la journée.











